Le cerveau
derrière le bazar

Je m'appelle Clémence. J'ai un TDA.

Trouble du déficit de l'attention, sans hyperactivité. Ce que ça veut dire en pratique : j'ai commencé 47 passions, j'en ai terminé une dizaine, et j'ai transformé le reste en objets.

Il y a eu une phase bijoux. Puis une phase bougies. Puis cuir, puis résine, puis macramé (non, ça, c'était une erreur). Chaque fois : l'achat du matériel, l'hyperfocus de 72 heures, les créations qui s'accumulent dans des cartons, et le passage à autre chose.

Pourquoi cette boutique existe

À un moment, j'ai compté les cartons. Il y en avait trop. Et les objets dedans étaient bons — vraiment bons, pas "mignons pour quelqu'un qui commence". Alors j'ai arrêté de les laisser moisir et j'ai commencé à les vendre.

Cette boutique n'est pas née d'un business plan. Elle est née d'un problème de stockage et d'un sens aigu du réel : si les objets existent, autant que quelqu'un en profite.

Le TDA — 3 phrases simples

Le TDA, c'est une attention qui fluctue : parfois concentrée de façon obsessionnelle (l'hyperfocus), parfois incapable de se fixer sur quoi que ce soit. Ce n'est pas du manque de volonté. C'est une différence neurologique.

L'hyperfocus — cette capacité à s'immerger totalement dans un sujet pendant 72 heures — est à la fois ce qui rend les personnes TDA épuisantes à suivre et ce qui produit des créations d'une qualité obsessionnelle.

Ce site raconte une expérience personnelle du TDA et de la créativité. Il ne remplace pas un diagnostic ou un avis médical.

Voir les créationsTDA & créativité